Alba & Tino, l’aventure commence ici

Découvrez comment ma multipotentialité m’a amené à vivre intensément et passionnément. Je vous révèle ici les défis que je me suis fixée pour vous accompagner et vous aider à apprendre autrement et en s’amusant.


Entre réussites et échecs, un voyage qui a bouleversé ma vie

Octobre 2015. Depuis le hublot, j’observe le temps maussade et pluvieux. Je viens d’atterrir à Paris – Roissy Charles de Gaulle avec la sensation qu’une nouvelle opportunité tout aussi excitante s’offre à moi. Quelques semaines plus tard, me voici installée en région parisienne, à 1h30 en métro de mon lieu de travail, Avenue de l’Opéra. Cette avenue dont le simple nom porte à la rêverie m’a amené de déconvenue en déconvenue.

Ma vie a radicalement changé du jour au lendemain. Ai-je fait les bons choix ? Un an plus tôt, j’ai franchi le grand saut ; celui de partir seule, durant un an à l’autre bout du monde. L’Australie et la Nouvelle-Zélande m’ont ouvert leurs portes.

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J’y ai vécu des aventures extraordinaires et rencontré des personnes aussi passionnantes qu’attachantes. Cette année a été faite de défis que j’ai relevé un à un, parfois la peur au ventre, mais que j’ai relevé quand même. Comme celui de dormir chez de parfaits inconnus, simplement pour le plaisir de rencontrer des locaux qui m’ont fait partager leur histoire et leur culture. Ou encore celui de m’aventurer à découvrir des endroits fascinants avec pour seule boussole les personnes qui m’entouraient.

C’est ainsi que j’ai compris la véritable richesse des habitants : leur gentillesse infinie. Je me rappelle de cette personne qui a parcouru la ville à contre-sens de sa destination finale pour simplement m’emmener à bon port. Ou de ce couple qui me proposait de m’accompagner en voiture pour économiser mon énergie et mon souffle. Il y a eu aussi la rencontre émouvante avec un couple d’octogénaires avec qui je suis toujours en contact aujourd’hui et que je considère comme « mes grands-parents Australiens ».

L’Australie ça a aussi été des séances de zumba pieds nus dans l’herbe fraîche au coucher du soleil ou encore un trajet pour le travail qui représentait 10 minutes à roller sans compter les fins de journée à piquer une tête dans la piscine ouverte avec le large comme panorama.

Autant dire que le retour en France ne pouvait être que fracassant, surtout avec l’arrivée de l’automne et qui plus est une installation en région parisienne, moi qui suis originaire d’un petit village normand de 150 habitants.

Ce qui me semblait être une véritable opportunité à mon retour s’avérait finalement être une déception la plus totale. J’avais pourtant rêvé de ce métier : conseillère voyages sur-mesure Océanie. C’est vrai que ça sonnait bien. En apparence, oui. Mais mon quotidien n’avait rien à voir avec ce que j’avais imaginé. Des appels avec les clients sur écoute, des réunions quasiment quotidiennes, des comptes à rendre sur chacun de nos dossiers non confirmés, une pression du chiffre infernale et j’en passe. Finalement, j’étais devenue ce que j’avais toujours fui : une commerciale. Mon mal-être était grandissant.

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J’aimais avant tout partager. Partager mon expérience, mon aventure, mon savoir-faire…  Mais je me fichais bien du fait que mes prospects achètent par mon biais ou ailleurs… du moment qu’ils partaient découvrir cette contrée lointaine ! Je revois encore ma responsable me regarder de travers en constatant que je passais parfois 45 minutes accrochée au téléphone à faire rêver les clients sans aboutir à une vente. Ou encore de la fois où j’ai eu la surprise de recevoir un colis d’une cliente qui m’avait offert des produits de beauté par plaisir alors qu’elle n’avait même pas réservé avec moi ! Et la réaction de mes collègues qui semblaient abasourdis de cela.

Finalement, j’ai vécu pendant 2 ans dans un monde qui ne me ressemblait pas. Échec ? Non. Connaissez-vous cette formidable citation de Nelson Mandela : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. » ? J’ai donc appris de cette expérience et il s’en est suivi une énorme remise en question.

Vivre intensément et passionnément : rencontre avec une art-thérapeute d’exception

Quelque peu déboussolée de mon expérience parisienne, j’ai saisi une nouvelle opportunité, celle de s’installer en Anjou par le biais de la mutation de mon compagnon, qui est devenu mon époux aujourd’hui. C’était à l’arrivée de l’automne 2017. À croire que cette saison est propice aux changements dans ma vie… On a troqué un appartement contre une maison, le bitume contre la verdure. Et j’ai opté pour une reconversion professionnelle. Une tentative de reconversion qui a duré 4 ans. Oui, 4 ans.

J’ai observé un phénomène incroyable que je n’avais jamais remarqué chez moi avant. Depuis que je m’autorisais à m’écouter et prendre soin de moi, je cherchais constamment à apprendre de tout et sur tout, me lassais très vite, et surtout, surtout, je tenais à ne rentrer dans aucun moule. Si bien que je m’offrais des situations passionnantes mais ô combien épuisantes ! La bienveillance envers moi-même m’a donc conduit à de multiples parcours dont celle d’étudier le développement informatique durant près d’un an et demi.

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Force est de constater que mon profil littéraire endurci n’a laissé aucune chance pour tenter de comprendre ne serait-ce que les rudiments de la logique informatique, bien trop scientifique et terre-à-terre à mon goût. 

L’idée a ensuite germé de travailler de ses mains et d’exercer une activité manuelle. Ici, la créativité aurait sa place et tous ses droits. Ce projet qui m’a pris plus d’un an à mettre en place est devenu La fabrique de Camille. Mais mon cerveau, constamment en ébullition, ne demandait qu’à apprendre de nouvelles choses, encore et toujours. Alors, plutôt que de me contenter de cet unique projet, je l’ai écouté, pour finalement gérer plusieurs projets en même temps.

Parce que j’ai eu la chance de rencontrer une art-thérapeute remarquable qui m’a transmis les clés de compréhension qui me manquaient. Je me souviens être restée quelques instants stupéfaite lorsqu’elle m’a annoncé que j’étais zèbre et haut potentiel émotionnel. D’abord parce que je n’avais jamais entendu parler de ces termes. Lorsque j’ai creusé le sujet, je me suis reconnue en tout point dans ces caractéristiques. Et ça a été une révélation. Le zèbre est le joli surnom donné aux personnes surdouées dont les idées foisonnent constamment ; l’image des zébrures faisant référence à nos multiples casquettes. Quant à la question du haut potentiel : hypersensibilité, émotivité, décisions selon ses émotions du moment… cela ne faisait aucun doute, je suis bien haut potentiel émotionnel.

Que puis-je bien faire après une pareille déclaration ? La réponse était simple : accepter qui je suis et vivre mes projets intensément et passionnément. Les remises en question constantes ont rapidement été balayées : « Pourquoi ai-je la sensation de ne jamais avancer et me poser comme tout le monde ? ; Pourquoi mon entourage semble consterné et déconfit lorsque je lui dis que j’ai une nouvelle fois changé de projet alors que je trouve tout simplement cela passionnant ? ». Non. Au lieu de cela, l’arrivée du zèbre auprès de mes proches à fait naître des remarques bienveillantes et un parcours qui fait sourire plutôt qui rebute.

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Alba & Tino, un blog qui représente un véritable défi personnel à lui seul

Alba & Tino, l’aventure commence ici. Bien que détectée zèbre, l’idée est née de rassembler l’ensemble de mes passions en un seul projet (ou deux !). J’ai ainsi opté pour le zèbre organisé qui tente tant bien que mal, de canaliser son cerveau indiscipliné ! Le défi du blog est donc de taille puisqu’il réunit à lui seul un grand nombre de mes centres d’intérêt en sachant que je pars de zéro dans ces domaines.

Pour présenter ce défi, je vous propose tout simplement de… vous immerger dans le cerveau d’un zèbre pendant quelques instants ! Cette conversation ressemble en tous points à celle que j’ai eu avec Jérémy, mon époux, juste avant de se lancer dans l’aventure du blogging :

« C’est passionnant de prendre le temps d’apprendre des tas de choses sur n’importe quel sujet aujourd’hui, juste grâce à internet ».

« Dis, tu trouves pas que c’est un peu n’importe quoi la façon dont on apprend à l’école ? Tu en as retenu quoi toi ? »

« J’ai appris bien plus en vadrouillant en voyage à l’étranger qu’en restant des années assise sur un banc à écouter des profs »

« Il serait peut-être temps d’adopter un modèle plus rigolo où les enfants seraient enfin passionnés par ce qu’ils apprennent parce qu’ils cultivent le goût et l’envie d’apprendre, non ? »

« Je pourrais monter un blog sur l’éducation alternative ! Mais il ne faut pas oublier que j’ai envie de dessiner, de raconter des histoires, de parler de voyages, de faire de l’artisanat, de créer des jeux et de mieux comprendre les enfants ! »

« Bon, je sais ce qu’on va faire : je vais monter deux projets.

Le premier sera de concevoir un blog autour des pédagogies alternatives. J’y donnerai des conseils sur la psychologie positive, la gestion des émotions, l’importance de la nature, l’apprentissage au travers de sorties, voyages et jeuxaccessibles aussi bien aux enfants qu’aux adultes. J’illustrerai des articles de manière rigolote et vulgarisée pour faire passer des concepts et idées plus facilement. Je ferai passer des émotions et utiliserai l’art du storytelling pour que ma communauté s’identifie et accroche plus facilement à mon contenu. Dans ma boutique, je proposerai des jeux éducatifs, des supports conçus à l’aide de la pensée visuelle et des histoires pour enfants que j’aurai moi-même écrites et illustrées.

Le second sera en lien avec le premier. Je vais créer une boutique artisanale en ligne à travers laquelle je proposerai à la vente des objets en bois dans un univers enfantin, notamment des jouets et de la décoration. »

« Maintenant que les bases sont posées, on s’y prend comment au fait ? »

Je travaille du coup actuellement sur 4 projets en même temps : j’ai commencé à créer des objets en bois pour la boutique en ligne et à concevoir le blog Alba & Tino. En parallèle, je suis une formation pour apprendre à écrire des livres pour enfants et une autre pour apprendre à dessiner. Prochainement, je vais suivre une formation psychologie de l’enfant sur plusieurs jours.

Un dernier défi que je me suis décidée à relever est de remplacer l’ensemble des illustrations présentes sur mon blog qui sont libres de droit par mes propres illustrations une fois que j’aurais suffisamment avancé dans ma formation en dessin.

En quoi mon défi aidera ma communauté de lecteurs ?

Qui n’a jamais eu envie de partir s’installer à l’étranger, seul ou en famille avec ses enfants ?

Ou encore, de retrouver son enfant après l’école avec les yeux qui pétillent ?

Et enfin, d’envisager l’art comme un moyen d’expression et un véritable terrain de jeux ?

Pour toutes ces raisons, je vous prends par la main et vous propose de me suivre dans l’aventure sur les traces d’Alba & Tino, deux personnages qui sauront nous guider pour éveiller la curiosité des enfants (et la nôtre) et apprendre à contourner le système éducatif.

Bienvenue à bord !

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